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J'avais parlé, il y a quelques temps, d'une série de nouvelles que j'écrirais, qui lèveraient peu à peu le voile sur la ligne narratrice de ma trilogie baptisée In The End (qui, je le rappelle, étend la conspiration "Jerichoienne" à l'échelle mondiale). Voici donc la première nouvelle. Attention, j'y vais sec sur la vulgarité, dans tous les sens du terme.
1. "L'étincelle de l'enfer"
Il est debout dans le salon. Il regarde par la fenêtre, alors que toutes les lumières chez lui sont éteintes. Jamais dans sa vie il n’a connu un tel stress. Et pour cause.
Assez fin, il était néanmoins très grand. Une taille qui faisait de lui quelqu’un de peu discret. Il portait une veste en cuir dans laquelle son portable se mit à vibrer. Quand il en ouvrit le clapet, il regarda un message provenant de « C.I.A. » Non pas la CIA, mais C.I. Arche. Jamais il n’a su la signification du C.I., il savait simplement ce qu’était l’Arche. C’était eux qui voulait « Changer le monde ». Eux qui avaient engagé l’homme à la veste en cuir, croyant qu’il était un ancien pirate informatique réfractaire au système capitaliste. Il n’avait pas tout à fait tort : il était bien pirate informatique. Et c’était contre eux qu’il avait été engagé.
Il lut donc le SMS qu’il avait reçu. Six petits mots.
« - USA atteints. Opérez aux coordonnées suivantes. »
La seconde suivante, un second SMS arriva, avec une série de coordonnées, et une heure. 3h. L’homme à la veste en cuir le regarda attentivement, puis s’avança vers un ordinateur portable avec une forme caractéristique, très épaisse, d’un blindage s’apparentant à une cage de Faraday. Il y entra les coordonnées, et le logiciel lui donna le lieu des coordonnées. Il s’agissait de la Bastille de Grenoble. L’Arche voulait que l’opération soit lancée depuis la Bastille.
L’homme à la veste en cuir regarde sa montre. Heure locale, 2h du matin. Il n’est pas du coin, il doit attendre son coéquipier qui devra le guider dans les rues. Et, avec de la chance, le coéquipier ne viendra pas. Malheureusement, quelqu’un frappa à la porte. L’Homme à la veste en cuir regarda par l’œil. Il s’agissait bien de son coéquipier, une femme, rousse, aux courbes généreuses.
« - Tu as reçu leur message ? lui demanda-t-elle.
- A l’instant. J’ai reçu les coordonnées, tout est prêt. »
Il laissa son ordinateur sur place, l’éteint, et prit sa veste. Avec la femme rousse, il descendit au sous-sol de l’immeuble. Au sous-sol, qui était un parking souterrain, ils montèrent tous les deux dans un camion d’un blanc immaculé, presque trop neutre pour paraître normal.
Ils ouvrirent l’arrière du camion. Dans le coffre était entreposé un baril de 33 galons. Ils savaient tous les deux ce que le baril contenait. L’homme à la veste cuir était soucieux. Il ignorait comment il pouvait faire pour arrêter l’opération sans que la femme rousse ne prévienne l’Arche. Et, si cela se faisait, il était fort probable que la couverture des autres ne saute. Et même, qu’il n’y aie plus personne pour…
« - Tu as l’air inquiet, remarqua la femme rousse. »
L’homme à la veste en cuir sursauta.
« - On est sur le point de réécrire l’histoire de l’Humanité, répondit-il. Je crois que j’ai le droit d’être un peu nerveux.
- T’inquiètes pas, mon grand. Dans une heure, toi et moi, on sera des héros. »
Il acquiesça. L’idée le répugnait. La femme rousse fit quelques vérifications autour du baril, alors que l’homme à la veste en cuir montait la garde. Il s’assura également que son pistolet était chargé.
« - C’est bon, tout est prêt, cow-boy. On peut partir.
- Alors, c’est parti. »
Il prit le volant du camion, et sortit du bâtiment. La femme rousse le guidait au travers des rues de Grenoble. Il roulait vite. Et même très vite, son regard oscillant entre le compteur et la route.
« - Tu vas nous faire repérer, ralentis, ordonna la femme rousse.
- Ils ont dit « 3h », je veux pas rater les délais, ou toute l’opération va éclater, répondit-il ;
- C’est pas dix kilomètres/heure qui vont changer quelque chose, alors ralentis, ordonna-t-elle à nouveau. »
L’homme à la veste en cuir finit par obéir, mais c’était trop tard. Il y avait déjà une voiture de police qui faisait retentir sa sirène, et il en voyait les gyrophares aveugler les rétroviseurs extérieurs.
« - T’es un sacré boulet, tu le sais ça ?
- On n’est pas obligé de s’arrêter, répondit-il pour sa défense.
- Non, arrête toi, et laisse moi faire. »
Il obéit à nouveau. Il mit le camion sur le côté de la route, et la voiture de police les suivit. Ils ne sortirent pas, mais la femme rousse fouilla dans la boîte à gant. Il n’eut pas le temps de voir ce qu’elle en avait sorti. S’il voulait conserver sa couverture, il devait faire croire que tout était un accident. Il devait jouer le jeu et passer pour un coupable.
« - Police nationale, monsieur, fit l’agent derrière la porte, côté conducteur. Vous conduisiez à allure dangereuse en agglomération.
- Ca va, les gars, ça va, fit la femme rousse. »
Elle montra alors un badge, passant son bras devant l’homme à la veste en cuir.
« - On est d’Europol. On a une piste sur un trafic terroriste dans le coin. J’aimerais que vous évitiez de nous retarder dans une mission déjà sur le fil du rasoir. »
Mais les policiers ne l’entendirent pas de cette oreille. A court de solution, la femme rousse sortit un pistolet muni d’un silencieux. Elle tira deux fois, et tua les deux policiers qui les avait interpelé et regarda son « collègue » qui tentait de garder l’air froid.
« - Quoi ?
- Rien, répondit-il. »
L’homme à la veste en cuir manoeuvra et relança le véhicule à toute vitesse dans les rues. Il traversa le pont, effrayant les rares piétons qui s’y trouvaient. Aussi vite qu’il le pouvait, il poussait le moteur à vrombir. Une barrière était abaissée sur la naissance de la montée de la Bastille. Après un instant d’hésitation, l’homme à la veste en cuir accéléra et défonça littéralement la barrière. Les roues crissaient dans les virages, et la camionnette se penchait dangereusement sur le côté, cela dû à la force centrifuge.
Mais l’homme à la veste en cuir avait réussi à être choisi en parti pour ses talents de pilote. Pour lui, ce n’était rien de plus qu’un tour de manège. Si ce n’est qu’il avait une bombe nucléaire dans son auto-tamponneuse.
« - On y est, fit la femme rousse alors qu’ils approchaient de la Bastille. On va le faire.
- Oui, répondit simplement l’homme à la veste en cuir.
- Tu n’as pas l’air si excité, lui fit-elle. Si on réussit, elle nous récompensera. Elle récompensera nos mémoires.
- Elle fera de nous des héros, ajouta-t-il, feignant le fanatisme de la jeune femme. »
Ils arrêtèrent le camion. Et, alors que l’homme à la veste en cuir descendait, et ouvrait la porte du coffre, il remarqua une voiture, à l’arrêt, quelques mètres plus loin. Une safrane noire, aux feux éteints. Et une personne le regardait fixement, à l’intérieur. Il était très perturbé par cette personne.
Et, alors que l’homme à la veste en cuir montait dans la camionnette, s’approchait du baril, cherchant une solution, la moindre petite solution, il reçut un violent coup de crosse de la part de la jeune femme rousse. La dernière chose qu’il vit avant de perdre connaissance fut la forme opulente de la poitrine de la jeune femme, alors qu’il tombait à la renverse sur le sol métallique de la camionnette.
Quand il se réveilla, il sentit une pression désagréable à ses poignées. D'instinct, il fut secoué par un geste nerveux, et il entendit un bruit de chaîne. Il réalisa alors qu’il n’était plus sur le parking de la Bastille, mais qu’ils étaient plus haut, perdus dans les jardins. La jeune femme tripotait vigoureusement quelque chose du côté du Baril, posé juste à côté de l’arbre auquel l’homme à la veste en cuir était enchaîné.
« - Qu’est-ce que tu fais ? lui demanda-t-elle.
- Je prépare l’explosion du paquet. Je la programme à l’heure décidée. A 3h. J’aurais vingt minutes devant moi. Je partirai, mais toi, tu seras aux premières loges quand sonneront les trompettes de Jericho.
- Et sous quel prétexte ? Qu’est-ce que je t’ai fait pour me retrouver là ? »
La jeune femme s’avance vers lui, se penche vers lui, et le regarde dans les yeux avec un rictus haineux.
« - Ce que t’as fait ? Tu me crois vraiment stéréotypé de la bonne femme « bien bustée » sans un grain de le cerveau ? Mon pauvre idiot. »
Elle lui décocha alors un coup de pied au visage. Sans remord, sans retenue.
« - Tu crois que je sais pas pour qui tu bosses ? Tu crois que je sais pas pourquoi tu t’es engagé ? Tu me prends vraiment pour une conne. »
L’homme à la veste en cuir ne répondit rien. Il savait que cette femme était folle. Sadique dans son enfance, elle avait harcelé un couple de retraités à l’âge de 13 ans. A 15 ans, elle a tenté d’émasculer un type qui l’avait trompée. Elle avait passé deux ans en thérapie psychologique, on l’avait même foutue sous calmant, ça ne l’avait pas empêchée de retrouver le type qui l’avait trompée quand elle avait 15 ans et de terminer le travail qu’elle avait commencé. Elle éprouvait une haine sans limite pour le monde entier, et un amour sans limite pour elle-même. L’Arche avait joué sur cette carte pour la convaincre de travailler pour eux : elle détruirait le monde qu’elle déteste, et ils lui promettraient l’avènement de son nom sur les stèles du nouveau monde. Quand à son corps, qui n’avait jamais laissé aucun homme indifférent, il s’était avéré être un de ses outils les plus pratiques. Pas besoin de tirer un coup de feu, parfois, il suffit juste de tirer un coup.
Et, alors que l’homme à la veste en cuir était assommé, le nez en sang, et que la femme rousse lui fouillait ses poches, il ne pouvait s’empêcher d’avoir le regard déviant vers le décolleté de la jeune femme.
« - Y a pas à dire. Il vous faut pas grand-chose pour devenir de parfait idiots, vous, les hommes. »
Elle trouva la liste. LA liste. Celle qu’il devait protéger au péril de sa vie, et de sa dignité. Il la laissait s’échapper, comme ça, simplement parce qu’il était trop absorbé par les seins de la jeune femme rousse. Pourra-t-il se le pardonner un jour ? Même mort, le pourra-t-il ?
« - Ah bah putain, on dirait que j’ai mis la main sur la poule aux œufs d’or ! s’exclama la jeune femme en lisant la liste. »
Elle se pencha alors vers l’homme à la veste en cuir, et lui lança un sourire empli de sarcasmes.
« - Tu seras heureux de savoir que tu m’as grandement facilité la tâche. Grâce à toi, je n’ai même plus à chercher les autres. Ta petite liste me conduira directement à eux. »
L’homme à la veste en cuir leva la tête vers la jeune femme. Ses yeux verts scintillaient d’une folie lointaine. D’où elle peut tirer sa tare ? Ses parents l’avaient-ils battue, abusée, violée ? Qu’est-ce qui avait pu rendre cette femme aussi dingue ? Peut-être que c’était simplement dans sa nature. Peut-être qu’elle était simplement emplie de vice. Le pire, c’est que ça serait même pas étonnant.
« - J’espère que tu brûleras en enfer, lui cracha l’homme.
- Ca t’arrivera bien avant moi, crois-moi. Mais, si ça peut te consoler, je peux te révéler un secret. »
Elle se pencha plus près encore, la bouche quasiment collée à l’oreille de l’homme, alors qu’en même temps, elle se livrait à quelques caresses obscènes. Peut-être pour déstabiliser avec l’homme, jouer avec ses nerfs jusqu’au bout. Il s’efforçait de résister, le plus possible.
« - A chaque fois que je saignerai un de tes potes, j’aurais une petite pensée pour toi. »
Et elle lui infligea une douleur parmi celles qu’aucun homme ne souhaite ressentir. Il gémit, tentant toujours de dominer la douleur, et murmura dans un grognement :
« - Si je m’en sors, sale putain, je jure devant Dieu que je serais derrière toi comme une ombre, jusqu’au bout, et que le jour où tu t’y attendras le moins, c’est moi qui te saignera.
- Oh, comme c’est touchant, que tu penses autant à moi. Mais t’en auras jamais le cran. Et tu ne t’en sortiras jamais. »
La jeune femme se releva, lui souffla un baiser, et se retourna, courant à la voiture. L’homme à la veste en cuir crachant du sang, et regarda « le paquet ». Tout ça, tous ces efforts, pour rien.
La jeune femme était seule dans la camionnette. Elle quittait la ville vers le nord-ouest. C’était le plus intelligent, au vu des vents nord-nord-est. Elle avait prévu de se réfugier en Bretagne, et d’attendre. D’attendre, avant de retrouver chacun de ces salopards qui avaient tenté d’arrêter les plans de C.I. Arche. Parce qu’ils ne pouvaient pas survivre impunément. Quelqu’un devait payer pour avoir porter atteinte à C.I. Arche. Et la jeune femme rousse – de son vrai nom, Eden Chofars – allait être la main droite de Dieu.
Elle disparut alors dans le paysage français, au loin. Derrière elle, une ville disparaissait dans les flammes de l’enfer. Et pour Eden, c’était le plus grand orgasme de toute sa vie.
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I'J'
Dernière modification par irajonas (14-05-2008 11:00:01)
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2. Articles de presse
Article du 28 avril 1989. Déchiré, journal local, censuré le 29 avril 1989.
Le 26 avril retentira toujours sur le territoire Ukrainien comme la date anniversaire d’une des plus grandes catastrophes de l’histoire. Qui plus est, trois ans après l’évènement de Tchernobyl, la ville de Mykolaïv se trouve témoin d’une nouvelle affaire nucléaire, que les autorités tentent tant bien que mal d’endiguer de peur d’inquiéter les foules.
Car au lendemain de la Guerre Froide, alors que les forces des Nations Unies, ainsi que la coalition des services de renseignements français, américains et anglais, tentent de rapatrier un lourd convoi, supposé chargé sur le sol Bulgare à destination du Nevada, aux Etats-Unis, le convoi rencontre sur une route de campagne un barrage formé de plusieurs camionnettes. Selon le témoignage coïncident de certaines personnes, il semblerait qu’il s’agisse d’une milice inconnue, sans aucune apparence militaire et vêtue de vêtements très sombres, qui n’hésita pas à ouvrir le feu sur le convoi. Un échange de tirs donne lieu à deux morts civils. Selon les rapports de police énoncés au lendemain, il s’agirait d’un groupuscule terroriste que les services de renseignements seraient parvenus à évincer, mais le doute subsiste quant à la nature des différents témoignages, ainsi qu’une photo (ci-dessus) qui montre, quoique floue, ce qui semble être la silhouette d’une ogive nucléaire chargée dans un camion par des membres de la milice. Les témoignages déclarent également qu’il n’y a pas eu de survivants parmi les membres du convoi, et que la milice serait repartie avec l’intégralité de la cargaison. Un échec diplomatique qui pourtant, ne fait pas parler de lui, car les témoins affirment que la milice serait repartie avec approximativement une vingtaine de matériels semblables à celui divulgué par la photo. La question vient alors à se poser quant à l’implication des forces de police, qui déclarent, quant à elle, qu’il ne s’agit que d’un incident sans gravité.
Préambule du 29 avril 1989, journal local
Nous tenons à nous excuser auprès de notre aimable lectorat quant à l’article de Monsieur Joseph Fournier, intitulé « Fuite fantôme ». Monsieur Fournier, journaliste attitré de notre journal, s’est montré vindicatif suite à certains évènements internes à notre administration, et est parvenu à notre insu à permettre la divulgation de son article, fallacieux et sans fondement, dont nos services sont parvenus à démontrer la falsification des preuves photographiques. Nous vous prions d’accepter nos excuses, et espérons que les quelques frayeurs causées par cet incident ne troubleront pas davantage notre cher lectorat.
Lettre remise au commissaire de police de St Martin d’Uriage, le 4 mai 1989
« Monsieur le Commissaire,
Je sais que mes heures sont comptées à partir du moment où j’ai rédigé mon article. Désormais réduit au rend de fugitif, par vos forces persuadées de ma culpabilité, je vous conjure de croire à mes propos : mes informations sont fiables, et les faits sont avérés. 19 bombes ont été perdues par les forces de l’ONU et sont actuellement dans la nature aux mains de personnes suspectes. Je vais être franc avec vous : quand bien même vos supérieures tiennent à me tenir coupable et à me réduire au silence, je ne peux m’y restreindre. Mon devoir, en tant qu’homme, en tant que citoyen, et en tant que journaliste, et en tant que journaliste, de ne pas baisser les bras. Puisque je dois fuir, je partirai à la recherche de la vérité. Les témoins ont parlé d’un logo en forme de demi-cercle inséré dans un cercle. Je partirai de cette base.
Je vous contacte pour tenter une dernière fois de vous convaincre de ma bonne foi. Si je réussis dans mon entreprise, vous serez le premier prévenu. Je vous prie de me croire.
Monsieur le commissaire, je vous prie, sincèrement, de me croire…
Joseph Fournier
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3. Rapport de l’historique du CINETIC
25 mai 1963 : Le Comité InterNational Européen de Traçage et d’Interventions de Cilaos est fondé, nommé par le premier Sommet à Cilaos, Réunion. L’objectif du CINETIC est déclaré comme étant sous la tutelle de Roland A. Sinsay, gouvernement britannique, avec la volonté d’intercepter tout matériel de destruction de type nucléaire.
27 mai 1963 : Le CINETIC est déclaré indépendant de l’ONU, et tenu secret dans sa nature, ses objectifs, et ses membres.
14 juin 1965 : Le CINETIC est classé Très Secret Défense sur le territoire français.
6 juin 1966 : Le CINETIC note l’existence d’une secte d’origine inconnue et non-datée baptisée l’Arche, en possession probable d’un grand nombre de technologies nucléaires et chimiques.
28 février 1969 : L’expérience du énième pays est réitérée par l’équipe scientifique de l’Arche. Le matériel est intercepté par le CINETIC dans le désert de Tunisie, et l’équipe scientifique mise « hors d’état de nuire ».
4 avril 1977 : Le CINETIC intercepte une tentative d’attaque nucléaire terrienne par l’Arche sur Berlin.
25 mai 1983 : Le 20ème Sommet du CINETIC, basé à Turin, Italie, voit succédé à Roland A. Sinsay, la scientifique et stratège italienne Andra B. Dancelli. Egalement marque dans l’histoire du CINETIC la première tentative d’attentat orchestrée contre le Sommet. Aucun survivant parmi les terroristes, la source ne peut être déterminée. Néanmoins, le CINETIC soupçonne l’Arche.
14 mars 1987 : Andrea B. Dancelli est retrouvée morte par balle dans ses appartements. Les coupables demeurent inconnus, et Carole C. Ilmessia marque l’intérim à la tête du CINETIC.
25 mai 1987 : Le 24ème Sommet met fin à l’intérim de Carole C. Ilmessia et nomme Eli Krugger à la tête du CINETIC.
26 avril 1989 : Sur le territoire Ukrainien, le CINETIC, sous la tutelle de l’ONU, est attaqué par une milice de l’Arche qui parvient à s’échapper avec 19 têtes nucléaires.
1er mai 1989 : Naissance du Département d’Intervention DI4 au sein du CINETIC. Est déclaré l’objectif : tracer et intercepter les têtes nucléaires disparus dans l’Incident de Mykolaïv.
18 janvier 1991 : En collaboration avec la CIA Américaine, le CINETIC infiltre 5 cellules terroristes soupçonnées d’être sous la tutelle de l’Arche.
13 janvier 2000 : Interception de « l’individu Alpha » par le DI4, qui affirme la présence de la station HAARP dans le projet de l’Arche baptisé « Nigla ».
15 janvier 2000 : La Station HAARP est placée sous la surveillance du CINETIC.
11 septembre 2001 : L’Arche est soupçonnée d’être à l’origine des attentats sur le World Trade Center.
14 septembre 2001 : L’Arche est déclarée étrangère aux attentats du 11 septembre. La sécurité du CINETIC renforce néanmoins la surveillance aérienne.
20 avril 2008 : Le projet « Nigla » devient la priorité numéro 1 du CINETIC.
Le 20 septembre 2008, tous les documents administratifs de l’organisation non gouvernementale secrète baptisée CINETIC disparaissent mystérieusement. Le personnel nie avoir travailler sous le nom suscité, seule sera par la suite retrouvée une liste d’équipes en Duo, seule preuve de l’existence du CINETIC. Les membres nommés par cette liste sont des agents infiltrés dans les différentes cellules terroristes reliées à l’Arche.
L’existence de l’Arche sera longtemps mise en doute par les gouvernements, notamment par le G8, jusqu’à la mise en évidence de la présence de Thomas Valente, et de John Tomarchio, Président des Etats-Alliés d’Amérique, au sein de l’Arche. La Nouvelle Guerre Américaine mènera les membres de l’Arche à comparaître pour crime contre l’humanité.
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