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#1 17-05-2008 19:37:02

Zarbiman
Responsable Jericho
Lieu: Sous une pluie radiactive...
Date d'inscription: 16-12-2007
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Les voies de l'inconnu...

Les voies de l'inconnu



Comme je l'avais déjà annoncer sur un autre sujet, j'écris une histoire en ce moment. Un roman post-apocalyptique, inspiré par Jericho, mais n'ayant pas de lien direct avec la série. Ce n'est donc pas la peine d'y chercher une quelconque référence à des bombes, vous n'en trouverez pas.
J'avais aussi dit que je mettrais en ligne le 1e chapitre cette semaine, mais ayant pris beaucoup de retard dans son écriture, je suis obligé de repousser sa parution à une date indeterminé, probablement vers la mi-juin, quand les cors seront terminés. Voci doncun synopsis de l'histoire pour vous faire patienter jusque là.

Synopsis: Alors que le maintiens de la paix dans l'enceinte européenne ne semble plus être un problème depuis plusieurs décennies, une force armée inconnu, mais incroyablement puissante, débarque un jour sur le territoire français, dévastant le pays en seulement quelques jours. Le peu d'habitants ayant survécus, dépourvus face à cette guerre éclair, essaient dès lors de reconstruire ce qui reste de la France. Mais trés vite, de nombreuses questions sans réponses vont émergées: comment se fait-il qu'il y ai si peu de survivants? D'où vient l'armée dévastatrice, et où est-elle passée? Pourquoi l'aide humanitaire met-elle tant de temps à arriver?...


Des cacahuètes pour CBS??? Des clous pour M6!!!

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#2 08-08-2008 17:35:57

Zarbiman
Responsable Jericho
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Re: Les voies de l'inconnu...

Chapitre I (1/2)


  « Ils arrivent ! Ils arrivent ! » cria une voix au loin. Un cri long et lourd, empli d’angoisse et de terreur, comme un appel au secours, dans une dernière lueur d’espoir. Ce cri, tout le monde l’attendait. Pourtant, personne ne voulait y croire, chacun se demandant silencieusement, dans un regard, s’ils ne se trompaient pas, s’il fallait vraiment y aller, s’il ne valait pas mieux fuir, partir, loin, pour sauver sa peau. Mais le signal était clair. Sur le visage apeuré de mes 5 compagnons, les dents crispées, les traits tirés, les yeux implorants, pouvait se lire leur désespoir, et leur envie toujours plus grande de déserter cette bataille qu’ils savaient ultime. Moi-même je ne pouvais m’empêcher de penser à la boucherie qui nous attendait. A ce moment nous n’étions plus des hommes, mais des bêtes, prêt à se battre pour conserver ce qui leur appartient, mais fuyant à la première difficulté. Car ce cri était pour nous un point de non-retour, l’annonce d’une fin imminente, tel le hurlement d’agonie que lance le loup proche de sa mort, ce son résonnait dans nos têtes comme le glas dans le cœur de ceux qui apprennent le décès d’un cousin, d’un ami, d’un frère.
  Le silence qui suivit fut pour nous plus pesant que jamais, comme si un rideau de fer avait été étendu au dessus de nos corps. Nous étions comme écrasés par cette absence totale de bruits. J’observais tour à tour les membres du petit commando,  la mine déconfite. Le contraste entre leur visage et leur équipement était saisissant, comme des petits enfants effrayés que l’on aurait affublé d’un uniforme militaire et d’une arme à feu. C’était la première fois que je voyais, ce qui était il y a encore quelques jours de simples voisins, dans un tel état. Ces hommes que je croisais toujours souriant, plein de bonne volonté, aujourd’hui m’inspiraient de la pitié. L’effet que je produisais ne devais pourtant pas être si différent, mais étant le seul mineur du groupe, du haut de mes 17 ans, j’étais encore considéré comme un « petit », pour qui être ainsi était tout à fait naturel dans les circonstances actuelles.
  Soudain, comme un aigle volant sur sa proie, un sifflement dans l’air brisa le silence qui nous entouré, suivit d’un fracas assourdissant. Instantanément, je me tournais vers le lieu d’où venais ce vacarme, découvrant qu’une rocket venait de s’abattre sur un bâtiment, à quelques rues seulement.
  « La mairie… » prononça Patrick dans un souffle, sur un ton mêlant incompréhension et appréhension.
En effet, des volutes de fumée, épaisse et noire, s’élevaient déjà au-dessus des immeubles, contrastant avec le bleue du ciel et la clarté de ce soleil d’été, chaud et réconfortant à la fois, mais maintenant assombri, comme si quelque chose de mauvais se préparait. Et effectivement ce pressentiment se révéla fondé, lorsque je compris que pour que ce missile ai put atteindre la mairie, le tireur devait nécessairement se trouver dans le boulevard des Alpes, ce qui était très proche. En tout cas bien plus proche que nos estimations. 400 mètres tout au plus. Et je ne devais pas être le premier à m’en être rendu compte, puisque Jean-Pascal prit juste le temps de murmurer un léger « Bon Dieu », avant de s’élancer vers le lieu du carnage. J’étais impressionné et admiratif face à cette prise de conscience et ce courage soudain. Au même instant, les premières balles crépitèrent, arrachant François, Patrick et Jérôme à leurs rêveries, qui partirent à leur tour, là-bas.
  Il ne restait maintenant plus que Gérard, planté devant moi, figé come une statue, et me regardant droit dans les yeux, bizarrement. J’aurai voulu lui demander pourquoi il ne partait pas lui non plus, pourquoi il me fixait si intensément, mais j’en étais incapable, tout simplement parce que je ne voulais pas accentuer la douleur qui devait le torturer. Peut-être parce que je ressentais la même chose.
  « Alex ? » se décida-t-il à dire quelques secondes plus tard. Je le regardai d’un air interrogatif.
  « Prends soin d’Alice et Tom. »
  Après avoir prononcé ces mots, il se retourna et rejoignit le champ de bataille. Ces dernières paroles étaient déchirantes, mais eurent le mérite de me ramener à la réalité, me rappelant que j’avais, à moi seul, la charge de protéger l’immeuble devant lequel je me trouvais, et dans lequel étaient entassés la centaine d’enfants du quartier qui étaient restés, beaucoup trop jeunes pour prendre part au combat. Ils avaient entre quelques mois seulement, et 14 ans, et avaient tous au moins un parent partit combattre. Ils étaient probablement les derniers gosses de la ville, les autres étant partis quelques jours plus tôt, espérant passer au travers des mailles du filet tendu par nos ravisseurs.
  Avec ses 17 étages, je me sentais ridicule face à ce géant de pierre, qui surplombait la vallée de son imposante stature. Le choix de cette tour comme « Etat-major » - nous aimions l’appeler ainsi -, où était aussi mon appartement, s’était fait naturellement, puisqu’étant en retrait du centre ville, une large zone vide de toutes abris s’étendait devant, mis à part quelques arbres et autres jeux, trop petits pour abriter quoi que ce soit, et rendant ainsi toute approche cachée impossible. De plus, son adossement à la colline en empêchait tout contournement ou prise par l’arrière, ce qui, enfin je l’espérais, rendez cette forteresse vraiment imprenable même avec un seul homme en faction à son entrée, et m’apportai un sentiment de sécurité, le premier depuis un bon moment. Bien sûr, d’autres étaient postés un peu plus bas, dans les quelques bâtisses qui bordaient la petite route qui menait à la ville, mais notre nombre de ce coté ci ne devait pas excéder la dizaine. De toute manière, les survivants du front devaient se replier ici en cas de déroute. Et j’avais la sensation que cela allait arriver plus vite que prévu. Nous nous étions pourtant bien préparé à cet affrontement, malgré la rapidité des évènements, et avions rendu la ville quasi-imprenable aux étrangers. Alors que la taille des ruelles diminuait déjà fortement le rayon d’action des blindés, l’avenue principale avait été clairsemée des quelques mines que nous avions pu nous procurer, et encombrée d’obstacles en tout genre : poubelles, troncs d’arbres, briques… le tout formant de vraies barricades de plusieurs mètres de haut, qui bloquaient l’accès de la ville au gros de l’armée pour quelques minutes encore, bien que laissant le passage libre aux hommes à pieds. Je n’avais alors aucune raison de désespéré, ni le droit de laisser le défaitisme me dominer, je devais être fort, et croire à la victoire jusqu’au bout. C’était le seul moyen. Mais c’était plus fort que moi.
  De là où je me trouvais je ne pouvais distinguer quoi que ce soit, mais les sons parvenaient à mes oreilles avec une telle intensité, que je vivais cette scène comme si j’y étais. Comme si j’étais dans le feu de l’action, à la fois dans la tête des combattants courant de cache en cache, dans la froide douille des balles qui chaque seconde rependaient un peu plus d’hémoglobine sur le bitume, dans le canon provocateur des chars dont les chenilles éprouvées crissaient en roulant sur les premiers barrages de la ville. Tout cela créait un brouhaha gigantesque, d’où ressortait des hurlements, toujours plus nombreux. Des cris de douleurs comme j’en avais rarement entendu. Des dizaines chaque seconde. Et c’était atroce car ils ne s’arrêtaient pas. Certains gémissaient depuis plusieurs minutes, en continu. Des hommes, des femmes, qui périssaient à chaque instant, succombant à leurs blessures. Puis d’un seul coup, une centaine de voix, peut-être plus rejoignirent les autres. Les tanks venaient d’ouvrir le feu. Sept ou huit obus qui, en plus d’avoir probablement ouvert une brèche dans nos défenses, avaient dû atteindre nos premières lignes. Je vis alors des pans entiers d’immeubles s’effondrer au fond, prés du centre-ville, derrière les haies qui ne me masquaient que partiellement l’horrible spectacle. Tout ne faisait que commencer.
  Pourtant là-bas, ils semblaient ne rien vouloir lâcher, et ce malgré l’infériorité militaire certaine, le rythme des tirs ne ralentissait pas. Car eux ils étaient soudés, ils avaient du courage à revendre - ce même courage qu’il m’aurait bien fallu -, et ne craignez plus de tuer ou de se faire tuer, tant qu’ils savaient leur acte utile à leur patrie. Certains diront probablement de mon point de vue qu’il est propagandiste et idéaliste, moi je le pense réel et justifié. C’est ça la guerre.
  A cette instant je ne savais pas quel camp dominait la situation, mais le combat se faisait de plus en plus féroce. Le qualifié d’épique serait sûrement réaliste. Une deuxième série de missiles avait été lancé, à laquelle une mine avait répondu, et des tirs, des cris, encore et encore. Et puis, comme un mirage, un son émergea petit à petit, grave, discontinu. Plus fort chaque seconde. Proche et lointain à la fois, tourbillon de tonalités indiscernables dans l’air pesant de cette fin d’après-midi. Soudain je compris. Cela ne venait pas de devant comme je le pensais, mais de derrière, derrière les montagnes. Un hélicoptère approchait. Je sortais alors de ma cache, suffoquant, sans prendre garde à mes arrières. Je dévalai l’escalier, contournai un petit muret qui me barrait la route, et fixai intensément la crête, la balayant du regard de droite à gauche, à toute vitesse. Je ne voulais pas la manquer. J’étais partagé entre de la peur et de l’espoir, deux sensations tout à fait opposés, mais aucun ne pouvait  prendre le dessus, tout dépendrait de ce que je verrais. De ce que j’allai voir. De ce que je voyais. Il surgit enfin, complètement à l’Est. Une forme d’abord fondu dans l’horizon, mais qui rapidement se détacha, pour former un point de plus en plus grand, comme une tâche qui se rependrait dans le ciel immaculé ; une tâche jaunâtre ; et ça c’était mauvais. Je pouvais maintenant distinguer plusieurs détails, et même si je ne connaissais rien aux hélicoptères de combat, celui-ci semblait être équipé de deux mitrailleuses, ainsi que d’une petite caisse noire trouvé en son centre dont je ne connaissais pas l’utilité mais qui n’était certainement pas inoffensive. Je compris bien vite que cet engin ne venait pas en ami ; et ça aussi, c’était mauvais.
  « Et merde. » murmurais-je, dépité par ce que je venais de voir. J’étais paralysé, les yeux écarquillés, la gorge sèche, face à ce monstre volant qui s’approchait inexorablement de nous, de moi, de ses victimes. Tout chez lui respirait l’agressivité : ses lignes droites, sans fioritures, son allure ferme et dominatrice, le bruit du rotor tranchant l’air, finement et violement à la fois, et ces armes… Et puis soudain par la fenêtre, une ombre, une silhouette, un homme. Une arme aussi. Des coups de feu, cadencés, rapides ; et des impacts devant moi, soulevant la poussière du sol, formant une ligne. J’étais sur le prolongement de cette ligne. Mon sang ne fit qu’un tour, à peine je compris ce qui m’arrivait, que je sautai sur le côté, fis un roulé-boulé, et m’écrasa derrière le petit muret. Et la ligne devint courbe. J’eu juste le temps de me recroqueviller sur moi-même, bloquer ma tête entre mon buste et mes bras, avant que ma protection n’explose littéralement. La puissance fut telle que des débris de pierres de la taille d’une brique me tombèrent dessus, m’arrachant un petit cri que je réprimai en serrant les dents. Mais le tireur s’arrêta au bout de quelques secondes, probablement pour recharger. Quelle chance ! L’hélicoptère me dépassa alors, me mettant totalement à découvert. Sans même prendre le temps de réfléchir, j’enlevai les décombres qui me recouvraient, et couru à toute vitesse vers mon poste, profitant de ce temps mort inespéré pour me mettre en sécurité. Je n’avais qu’une trentaine de mètres à parcourir, mais ils me semblèrent durer des heures. Je glissai une première fois, tombant sur les genoux, mais je me relevai instantanément. Dans la précipitation, je n’avais pas pris la peine de regarder mes blessures qui commençaient à se faire ressentir, mais la peur agissait comme un anesthésiant sur elles, une drogue sur moi. Plus que 10 mètres. J’avais du mal à courir, le macadam se faisait de plus en plus dur sous mes pieds, le soleil plus chaud encore. Plus que 5 mètres. J’enjambé les marches de quatre en quatre. Je n’en pouvais plus, je me sentais vidé, aussi fatigué qu’un coureur de marathon. J’approchai. Plus que 2 mètres. Paniqué, je sautai la tête la première dans le trou béant qui s’offrait à moi, derrière mes barricades.
  « Aïe ! » grognais-je en m’affalant sur le sol. Je venais de ressentir une douleur vive au mollet, mais cela ne venait pas de ma chute, non. Je me relevai un peu, tout en faisant attention à ne pas trop sortir ma tête, et regardai ma jambe. Une tache rouge avait recouvert en partie mon pantalon, troué à cet endroit là. Je le retroussai et vis apparaître un morceau de chair à nu, une plaie d’où s’écoulait un filet de sang. J’avais reçu une balle. Fort heureusement, elle m’avait juste éraflé, et je pouvais encore me déplacer sans trop de difficultés.
  Je m’emparai à la hâte de mon Famas, laissé sur une des marches de l’escalier menant à la route, pris plusieurs chargeurs que je déposai à portée de main, et en mis un dans mon arme. Je fis ces actions avec tellement d’aisance et de dextérité, que j’en fus moi-même impressionné, comme si j’avais fais ça toute ma vie. Pourtant ce n’était pas le cas, loin de là. Mais je n’avais pas le temps de penser au passé, je devais vivre à l’instant présent. Je jetai un coup d’œil par une petite ouverture, et chercha l’hélicoptère du regard, prêt à le plomber le moment venu. Effectivement je l’aperçu bien, volant au dessus de la ville. Déjà ! Il n’était donc pas revenu ! Alors qui venait d’ouvrir le feu sur moi ? Je fronçai les sourcils, traversé un instant d’une ombre de doute, rapidement remplacer par de la surprise. Je vis, droit devant moi, à une cinquantaine de mètres seulement, trois hommes vêtu de jaune. Ils portaient les couleurs de l’ennemi. Un était déjà au sol, les deux autres courraient dans ma direction. Je me mis alors ne position, un, genou au sol, l’autre jambe pliée, pieds à terre. J’ajustai mon arme, plaçai mon œil, m’appliquai à viser, et…
Pan ! Pan !
  A la vitesse de l’éclair, l’homme face à moi dégaina un petit pistolet qu’il portait au niveau de la hanche, et tira plusieurs balles. Aussitôt le second pris le relais, si bien qu’il m’était tout à fait impossible de faire le moindre mouvement hors de ma cache. J’étais encore sous le choc de la rapidité avec laquelle ils avaient réussi à prendre la situation en mains. Tout ça sentait le professionnalisme, et ça sentait mauvais pour moi.
  J’étais allongé sur le sol, essayant de réfléchir à un moyen de reprendre l’avantage, m’agrippant à ce que je pouvais, quand mes mains effleurèrent quelque chose, un objet à la texture froide et sculptée. J’esquissai un sourire, mi-joyeux, mi-sadique, qui se transformât  en grimace de rage et de colère. Je le pis à pleine main, et sans perdre de temps, lui retira le petit bout métallique qui lui servait de goupille, puis balançai le tout au dessus de mon épaule, en priant pour qu’une qu’aucune balle ne l’atteigne au vol.
  Blanc. Bruit. L’explosion retentit derrière moi, soulevant cris et poussières. Aussitôt je me levai, le doigt sur la gâchette, et sans même regardai la scène morbide qui devait s’étendre devant moi, je vidai un chargeur entier sur ce qui restait de mes agresseurs. Un chargeur entier ! C’est bien ce qu’il me fallait pour calmer mes nerfs. Maintenant je me sentais fort, fier. Fort d’avoir combattu pour la première fois. Fier d’avoir fait mes premières victimes. Un sentiment de bien-être mêlé à de la béatitude supplanta ma fureur. Je ressentais l’ivresse du combattant. Cette ivresse guerrière qui vous prends à la gorge, et qui vous assoiffe de morts. Un besoin jamais rassasié, toujours grandissant. J’entrais enfin dans la bataille.


PS: ceci n'est que la 1e moitié du chapitre I, la suite viendra dans les semaines qui viennent. Et merci d'avance pour vos commentaires


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#3 18-11-2008 22:07:11

Pierre21
Commerçant de Jericho
Lieu: Sevigny-Waleppe (08)
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Messages: 74

Re: Les voies de l'inconnu...

Super début !! J'attend la suite ... big_smile

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